Dossier Casa Piera

Rapport juridique

Document complet exploitable par un notaire ou un avocat, avec section dédiée aux apports prioritaires.

Le rapport PDF contient : présentation du bien, indivisaires, tableaux des apports, crédits, travaux, factures, paiements, charges, remboursements, estimations, calcul détaillé de la soulte, analyse juridique notariale (art. 815-10/12/13 C. civ.) et annexe des pièces justificatives numérotées — chaque ligne renvoie à une pièce.
Étape 1

Valeur nette du bien

Valeur estimée du bien0,00 €
− Capital restant dû (tous crédits)0,00 €
= Valeur nette0,00 €
Étape 2

Remboursement des apports prioritaires

Total apports prioritaires0,00 €
Valeur nette − apports prioritaires0,00 €0,00 €
= Reste à partager0,00 €
Étape 3

Répartition selon quote-part

IndivisaireQuote-partPart théorique+ Apports prio.+ Apports class.+ Créance crédit+ Créance Section A= Position nette

1. Créances entre indivisaires

Art. 815-10 C. civ.

Chaque indivisaire supporte les charges au prorata de ses droits dans l'indivision. Le surplus payé constitue une créance contre les autres indivisaires.

IndivisaireTotal payéPart théorique (qp.)Créance / dette

2. Dépenses qualifiées juridiquement

Art. 815-12 / 815-13 C. civ.

Chaque dépense est qualifiée selon sa nature. Pour les dépenses d'amélioration, l'indemnité retenue est la plus faible entre le coût engagé et la plus-value apportée au bien (art. 815-13 al. 1).

Aucune dépense enregistrée.

3. Revalorisation des apports

Non applicable

Aucune plus-value globale n'a été renseignée. Conformément à l'article 815-13 du Code civil, l'indemnité travaux ne peut excéder la plus-value réelle apportée au bien : ce point nécessite appréciation judiciaire ou expertise.

Règle stricte : il n'existe aucune règle légale imposant une indexation automatique des apports sur la valeur du bien (art. 815-13 C. civ.). Hors plus-value réelle ou accord contractuel, le remboursement est nominal.

Conclusion juridique

« Conformément à l'article 815-13 du Code civil, les dépenses ne peuvent être indemnisées qu'à hauteur de la plus faible des sommes entre le coût engagé et la plus-value apportée. En l'absence d'accord écrit entre les parties, les apports ne font l'objet d'aucune revalorisation automatique et sont remboursés à leur valeur nominale. »